Jeunes Socialistes pour la Rénovation

ACCES GRATUIT A LA CONTRACEPTION



Un jeune sur 10 déclare n’avoir utilisé ni le préservatif, ni la pilule, lors du premier et du dernier rapport sexuel. 14% des femmes de moins de 25 ans disent avoir eu recours à la pilule du lendemain.

Dans la même tranche d’âge, 7.6% des femmes interrogées affirment avoir déjà eu recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Près de la moitié des IVG concernent des femmes de 20 à 29 ans et 11% des moins de 20 ans.

On constate que l’évolution des connaissances, attitudes, comportement et croyances face à la sexualité notamment aux conséquences liées aux SIDA montrent que depuis quelques années il y a un relâchement des comportements et de la protection.

Une jeune fille sur quatre dit utiliser le préservatif comme moyen contraceptif.

Une grossesse non désirée ou un avortement ont des conséquences à vie. Avoir recours à un avortement n’est jamais fait de gaîté de cœur. C’est un droit essentiel qui comme tout droit doit être exercé avec la plus grande humanité. Il faut le rappeler, l’avortement est un traumatisme, déjà au sens biologique mais également psychologique et ne peut en aucun cas être considéré comme un moyen de contraception. C’est pourquoi, la prévention par la contraception, même si elle n’est pas fiable à 100%, reste le moyen le plus sur d’éviter un acte douloureux.

L’accès gratuit à la conception pour les femmes de moins 25 ans est primordial car il renforce l’égalité entre les femmes : qu’elles soient issues d’un milieu modeste ou non, d’un milieu où la parole liée à la sexualité soit libre ou non, elles auront la même possibilité de choisir le type de contraception le plus adapté à leur vie.

Expliquer la contraception avec plus d’information et de prévention est vecteur de l’indépendance et de la liberté des femmes dans notre société. La proposition de Ségolène Royal constitue une grande avancée pour le combat de la liberté des femmes.

La maîtrise de sa sexualité et de son corps est le gage de l’émancipation de la femme et plus largement celle de la société.

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« Vers un monde sans pauvreté » par Flora Labourier

Il est économiste, possède une banque qui a plus de 1000 succursales à travers le monde, compte plus de 17.000 salariés et 6.6 millions de clients, pratique des taux de remboursement de 98%. Non il n’est pas un capitaliste libéral prédateur exploitant les pays du tiers monde ou en voie de développement. Il s’appelle Muhammad Yunus, il a inventé le micro- crédit.

Il vient pour cela de recevoir le prix Nobel de la Paix en octobre 2006. On l’appelle le « banquier des pauvres ». Ce beau message d’espoir de fin d’année doit nous porter pour les prochains mois, les années à venir.

En 1976, de retour au Bengladesh après avoir passé 7ans aux Etats-Unis entre études et enseignements, il retrouve un pays en période de famine. Il part d’une expérience locale en se rendant au village de Jobra où il prend conscience rapidement que de nombreuses femmes sont victimes d’un cercle vicieux dont elles ne peuvent s’échapper. Incapables de s’adresser aux banques traditionnelles car jugées non solvables, elles sont contraintes d’emprunter 60 thakas (1 euro) à un usurier pour acheter quelques produits le matin, en récupérer 80 de la vente sur le marché et le soir d’en rembourser 70. C’est donc le coût prohibitif du capital, si infime soit-il, qui empêche de nombreuses femmes de s’en sortir.

Il a alors décidé de prêter de sa poche 850 thakas( 24 euros) à 42 femmes pour qu’elles puissent générer un revenu quotidien de la vente chaque jour pour les faire rentrer dans un cycle économique et amorcer des changements de mentalité. L’opération est un succès et pourtant il va essayer en vain de convaincre les banques locales d’appliquer sa méthode. Se rendant compte que les banques ne prêtent pas au plus démunis, il est contraint de monter sa propre structure, la Grameen Bank: la banque qui ne prête qu’aux pauvres est née !

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L'habitat un enjeu pour demain



Chacun en rêve : un lieu d’habitation spacieux, lumineux où il ferait bon vivre. Mais on rêve aussi à un lieu sain, construit avec des matériaux naturels ou ne portant pas atteinte à l’environnement et peu gourmand en énergie, bref un lieu qui respecterait la santé et l’environnement, et c’est possible ! Lorsque près de 85% des français expriment leur désir d’être dans une maison ou un appartement, aucun d’entre eux ne pense spontanément à un endroit sombre, humide, coûteux, insalubre et ravageur pour la couche d’ozone. Non : tous imaginent un habitat agréable, adapté à son milieu, pourquoi pas agrémenté de quelques plantes et d’arbres dans son jardin ou dans son quartier. Un endroit où la lumière du soleil pénétrerait et où il ne ferait jamais ni trop chaud ni trop froid sans pour autant que le prix soit à la fin du mois trop exorbitant. Cela ne doit pas être un rêve, une utopie lointaine mais bien une réalité qui se nommerait un « éco -habitat » dans un « éco -quartier ».

Cependant, on le sait, les énergies fossiles sont vouées à disparaître. Si les énergies renouvelables sont une solution, elles ne peuvent tout régler. Il est donc urgent de repenser notre consommation d’énergie à tous les niveaux mais dans le cas que nous abordons ici, celui de l’habitat dans un éco-quartier. L’ « habitat », c’est 45% des consommations énergétiques et 1/3 des émissions de gaz à effets de serre.

Mais comment concilier goûts, matériaux sains, énergies renouvelables auxquels chacun a droit en tant que citoyen et économie d’eau et budget ? Comment faire pour que cela ne repose pas de lanière trop importante sur les catégories sociales en difficultés ?

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Résoudre l'émigration de la misère par le co-développement par Grégory GOBRON

France, Italie, Espagne, nous sommes tous confrontés à une immigration essentiellement en provenance d’Afrique. Afin d’y répondre, nous devons mettre en place des coopérations au niveau européen. Pour Ségolène ROYAL, on ne règlera pas l’émigration de la misère en laissant de côté la question du co-développement et le droit des familles à vivre dignement dans leur pays d’origine.

Il nous faudra revoir de fond en comble notre politique d’aide au développement et en débattre avec tous les Français car ces choix les concernent. Ils ont le droit de savoir où va l’argent, comment il est utilisé, avec quelles garanties contre les gaspillages, contre la corruption et contre le détournement des aides. Il faudra aussi cesser de plaquer sur les autres pays des modèles de développement dépassés dont nous ne voulons plus chez nous. Pourquoi, par exemple, l’énergie solaire est-elle si peu utilisée au Sud ?

En déclarant lors de sont discours de Frangy, que « le co-développement doit respecter le potentiel de ces régions et associer directement les populations concernées, qu’il faudra favoriser les micro crédits, les partenariats directs, les circuits courts et leur contrôle, pour que l’argent aille là où il est bien utilisé, là où il est utile pour construire des écoles, pour réaliser des adductions d’eau, pour doter les villages et les familles d’équipements comme les réchauds fonctionnant à l’énergie solaire qui permettent de faire reculer la déforestation qui aggrave la sécheresse et la pauvreté », Ségolène ROYAL apporte des réponses précises et innovantes. Oui il y a des réponses efficaces et de Gauche à la question de l’immigration.

Pour nous, à Gauche, elle est là « l’utopie réalisable » de ce siècle. Que les pays pauvres et notamment d’Afrique sortent de la misère grâce à un co-développement mieux pensé, plus solidaire et plus efficace. C’est là que se situe la vraie réponse au problème des migrations et de la misère. C’est là qu’il faut remettre la morale universelle.

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Ordre juste et sécurité durable : les réponses de la Gauche

Il n’y a pas des problèmes de Droite ou des problèmes de Gauche : ce sont des problèmes tout simplement, mais il y a bien des réponses de Droite et des réponses de Gauche. Sur la sécurité publique, la lutte contre toutes les formes d’insécurité et de violence, dont le niveau jamais atteint est la marque de la faillite de la droite, oui il y a des réponses efficaces et de Gauche !

La Gauche est capable d’assurer, durablement, la sécurité des personnes et des biens.

Ségolène ROYAL considère que la précarité sociale et l’insécurité sont liées. Lorsque les parents n’ont ni travail ni salaire stable, ils ont du mal à offrir un environnement protecteur et sécurisé à leurs enfants qui, alors, se détournent de l’Ecole. Or, tout se tient, c’est la sécurité au travail qui apporte aussi la sécurité dans la famille et qui apporte la sécurité dans le comportement à l’école.

Il nous faut donc aider les familles à sortir de l’isolement et de la précarité. Les parents en difficulté vis-à-vis de leurs enfants sont souvent des femmes qui élèvent seules leurs enfants avec de faibles revenus. Il importe de les aider à faire face à leurs responsabilités, par l’intervention d’un travailleur social qui les épaule et les conseille.

Il nous faut également lutter contre toutes les délinquances en s’appuyant sur les internats relais, sans écarter les parents, en sortant les élèves qui perturbent le collège et en les recadrant dans des structures éducatives. Nous pourrions également, comme l’indique le projet socialiste, mettre en place, « pour les jeunes délinquants, des alternatives à la prison, par le développement de centres d’éducation et des chantiers d’apprentissage et d’insertion pour éviter la récidive », dans un cadre qui donne des repères mais aussi pour leur montrer qu’ils sont utiles à la société.

Enfin, comme l’indique le Projet socialiste, il faudra renforcer les moyens de la police de prévention en rétablissant la police de proximité dans tous les quartiers, en offrant aux policiers qui y resteront une rémunération et des perspectives de carrières valorisantes.

Pour construire avec les Français l’alternative crédible à la politique de la droite dont le pays a besoin, il faut regarder la réalité en face. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un vrai changement, appuyé sur un impérieux devoir d’invention.

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LA RELIGION A TRAVERS LE MONDE : RETOUR OU RECOURS ? par Gabriel SCHWABE

André Malraux annonçait que le XXIe siècle serait religieux ou ne serait pas. Loin de se tromper, il annonçait avec quarante ans d’avance ce que nous constatons aujourd’hui. Oui, depuis quelques années, le retour en force de la religion à travers le monde est un fait alors même que l’on pensait la bataille concernant la sécularisation de l’arène politique et du domaine publique gagnée. Si ce n’est en Europe occidentale, nous remarquons une « résurgence du discours religieux », selon la Human Rights Watch. Les exemples ne manquent pas aux quatre coins du globe. Au Pakistan, nous constatons une institutionnalisation judiciaire de l’Islam qui se caractérise par un recul du droit des Femmes et des mouvements d’émancipation. En Egypte, désormais huit femmes sur dix portent le Tchador. Au Nigeria, douze états du nord ont instauré la Charia en tant que droit pénal depuis 2000. Au Kosovo, l’Eglise Orthodoxe serbe s’en prend à l’UE et au TPI laissant craindre un regain de tension entre Albanais et Serbes. Quant aux évangélistes américains, ils diffusent leur croyance sans se soucier des frontières, augmentant de 5% par an au Brésil, ayant converti 10% de l’Afrique, comptabilisant 70 millions de fidèles aux Etats-Unis parmi lesquels George Bush et 500 millions à travers le monde. Enfin, même en Chine, on note ce retour de la religion avec des départements universitaires d’études confucéennes qui sont subventionnés, des statues de Confucius qui remplacent celles de Mao et des communautés religieuses qui investissent la société pour la création d’écoles ou la réparation de routes, fonctions que l’Etat n’assume pas toujours ; l’universitaire Fan Lizhu analyse cette émergence comme celle d’une société civile chinoise basée sur la renaissance religieuse. L’Europe occidentale n’est d’ailleurs pas en reste, la justice ayant tendance à appuyer les interdictions et les censures d’artistes provocateurs concernant les religions alors que les caricatures politiques ne suscitent aucun problème à leurs créateurs.

Plusieurs facteurs expliqueraient ce retour. Les rapports de la HRW montre que, face à la mondialisation libérale, une quête de sens individuelle se développe parallèlement à une recherche collective d’identité. Qui suis-je et dans quel monde vivons-nous ? sont les questions qui motivent les gens à se tourner vers la religion qui propose des réponses, qui propose un sens à la vie, qui propose une vision du monde ; erronés ou véridiques, la question n’est pas là. Ce retour s’expliquerait également par les manquements des états en développement. L’exemple chinois cidessus est un premier exemple. Deuxième exemple : l’Iran pahlaviste a imposé une laïcité artificielle qui n’a pas su s’implanter dans les mentalités puisque l’Etat lui même n’assurait pas le développement du pays. Les valeurs de l’Etat sont alors devenues des cibles qui ont profité à la Révolution islamiste. Nous constatons donc que la raison principale de ce retour est un retrait de la chose politique et une désaffection pour le discours politique.

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Quelle ville pour le 21ème siècle? par Grégory GOBRON

Offrir à chacun la possibilité d’avoir accès à un logement décent, tel est, depuis la loi de 1949 sur les habitations à loyer modéré, l’objectif de la politique du logement social.

Le logement est en effet un bien de première nécessité auquel tout le monde doit pouvoir prétendre et qui doit faire l’objet d’une réponse des pouvoirs publics. Le logement est aussi un élément essentiel de l’aménagement du territoire car sa répartition équilibrée contribue à son développement harmonieux.

Les citadins sont aujourd’hui plus nombreux que les ruraux et bien que la tendance au regroupement de la population soit séculaire, ce mouvement surprend aujourd’hui par son ampleur et son rythme. Les villes atteignent ainsi des dimensions jamais égalées tandis que le mouvement de concentration s’accélère. Ce phénomène atteint un point tel que la dilution de la ville d’un point de vue physique et morphologique, ainsi que la perte du lien social et de l’urbanité ont conduit certains à parler de la mort de la ville.

La ville de demain sera-t-elle cohérente ou éclatée? Comment inventer alors une ville durable, durablement habitable, durablement conviviale, durablement respirable?

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Le féminisme aujourd'hui par Flora LABOURIER

Le XXIème siècle sera - t- il celui des femmes ? On entend souvent dire que le XXI è siècle sera celui des femmes, tant l’évolution de leur condition a été rapide dans les dernières décennies du siècle dernier. S’il est bien trop tôt pour confirmer cette prédiction, on ne prend guère de risque en affirmant que le XX è siècle aura été celui de leur combat pour sortir du foyer où la division sexuelle les avait confinées. Partout dans le monde, le siècle qui vient de s’achever a été rythmé par les luttes que les femmes ont menées pour acquérir les droits dont elles étaient privées et pour construire - avec les hommes - l’avenir de la planète. Leur premier combat est celui de l’éducation. Alors que les femmes paraissaient figées, légitimées par tous les dieux ou par un ordre « naturel » tout aussi contraignant, la répartition traditionnelle des rôles commence à craquer sous l’effet de la modernisation du monde et du combat des femmes pour leur émancipation collective. De France où la première bachelière sort du lycée en 1861, au Japon où la première université féminine est crée en 1900, où la même année en Egypte les filles accèdent à l’école secondaire et en Tunisie où la première école pour fille est crée, les femmes qui le peuvent s’engouffrent dans la brèche que l’instruction leur entrouvre pour investir l’espace public et accéder aux sphères qui leurs sont interdites, de l’exercice de la citoyenneté à celui de la politique.

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Pour une démocratie réelle, l'urgence d'un nouveau système



21 avril 2002. 29 mai 2005.

Deux dates qui ont exprimé la crise du lien entre électeurs et élus. Deux évènements qui ont entraîné les conséquences que nous savons. Conséquences qui enfoncent d'autant plus la République vers toujours plus d'autoritarisme et vers toujours moins de démocratie. Le 21 avril a donné le sarkozysme et ses excès sécuritaires, sa police anti citoyenne et sa politique antisociale.

Le 29 mai 2005 a d’autant plus entériné l’idée de crise à laquelle notre gouvernement répond par une politique d’exception là où la démocratie PEUT et DOIT être présente. Obstruction parlementaire ? Article 49.3 et l’exécutif passe en force. Crise des banlieues ? Quelle aubaine ! On va pouvoir faire passer les lois les plus réactionnaires sous couvert de 3 mois d’état d’urgence !

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Rénover la société et les rapports sociaux : la notion de couple

La notion de couple est au coeur des problématiques liées au droit de la famille. Progressivement admise par la jurisprudence (jusqu'à reconnaître, en juillet 1995, par décision de la première chambre civile, une obligation d'assistance) puis par la loi (autorité parentale, calcul du patrimoine pour l'Impôt Sur la Fortune), la notion de couple doit être l'objet d'une réelle réflexion et l'occasion d'une nouvelle mise en perspective du droit de la famille, s'appuyant sur l'évolution sociologique et culturelle de la société française.

Au regard de la conception actuelle du couple, basée sur l'assimilation au couple « parental, hétérosexuel, égalitaire, monogame et indissoluble à l'égard des enfants » (Fauvarque Causson), les couples non mariés sans enfants, les couples homosexuels ou encore les couples qui ne cohabitent pas ne sont pas considérés comme couples, au sens juridique du terme. C'est d'autant plus inadmissible que l'acception de la notion de concubinage pour les couples homosexuels, conséquente à la mise en place du PACS (Pacte Civil de Solidarité), contraste avec d'autres pans du droit positif, le rendant relativement incohérent. Tout le problème se situe dans cette question : quelle place institutionnelle pour le couple homosexuel ? La raison du blocage actuel sur les réformes, nécessaires, du droit de la famille est essentiellement le refus d'autoriser les couples homosexuels à officialiser leur union par le mariage.

Nos propositions

Parce que toute discrimination basée sur l'orientation sexuelle est préjudiciable à la cohésion nationale et parce que le décalage entre le législateur et la société civile est visible sur ce sujet, nous appelons le parlement à statuer en faveur du mariage homosexuel et à reconnaître, dans un cadre à définir, l'homoparentalité. Nous appelons également à une clarification de la notion de couple, d'union libre et de concubinage qui les rapprochent de la réalité.

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